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Aventures anodines

By: Csame
folder zMisplaced Stories [ADMIN use only] › Non English › French/HP
Rating: Adult +
Chapters: 2
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Disclaimer: I do not own Haru wo Daiteita, nor any of the characters from it. I do not make any money from the writing of this story.
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Parc

Aventures anodines

Disclaimer : Harry Potter, noms et lieux sont la propriété de J. K. Rowling et Warner Bros Corp. en leurs titres respectifs.
Avertissement : Cette fiction est destinée à un public adulte et averti ! Présence de scènes de sexe explicites !
Chapitre 2 : parc
Le temps s’écoula après la discussion de Ron et Harry, ne faisant, en somme, que son boulot. Le pouvoir de Harry augmentait encore et toujours, au point que cela n’était plus supportable. Harry avait l’agréable impression que plus rien ne lui était impossible, mais c’était au prix de maux de têtes très douloureux et de la constante impression qu’il allait exploser ou faire exploser quelque chose d’un moment à l’autre.

Hermione était venue à son secours, et avait arraché à la réserve de la bibliothèque de Poudlard un livre sur les animagi au sujet desquels elle avait lu que le procédé magique nécessaire pour y parvenir était des plus épuisants. Cela conviendrait à Harry. Ce dernier n’avait toutefois aucune envie de se plonger dans la lecture du grimoire qui avait la taille et le poids d’un pavé, fût-ce pour se débarrasser de son ennuyeux problème.

Un soir, pourtant, il n’y tint plus. La magie explosait en lui, il ne pouvait plus la contenir. Un simple lumos prenait l’allure du phare d’Alexandrie. Il prit le grimoire et, sans prendre le temps de lire la théorie, sauta au chapitre où il était indiqué la procédure à suivre. C’était un sortilège très compliqué, mais il avait la ferme impression qu’il pourrait y parvenir, puisque plus rien depuis longtemps ne lui résistait.

Il lut en diagonale le chapitre, et décida qu’il ne tenait plus. Il lui fallait impérativement mettre en pratique. Il se leva de son lit, bien décidé à appeler Ron. Ce dernier n’était pas dans le sien.

Il n’était pas non plus dans la salle commune, où Harry ne trouva que Ginny, qui lisait un livre en chemise de nuit.

- Tu sais où est Ron ? demanda Harry.

- Oui, je le sais, répondit Ginny d’un ton coquin.

- Et… Où est-il ? questionna Harry.

- Dans la salle de bain des préfets.

- A cette heure-ci ? Qu’est-ce qu’il fout dans la salle de bain des préfets à une heure pareille ?

- Je crois que mon cher frère est accompagné, si tu vois ce que je veux dire.

Et la lumière fut.

- Oh ! fit simplement Harry, tout en essayant de ne pas imaginer Ron et Hermione tendrement enlacés.

- Ginny… Tu voudrais bien me rendre un service ? demanda Harry d’un ton suppliant.

- Ca dépend, répondit l’intéressée, mi figue mi raisin.

- Hermione t’as expliqué, au sujet de mon… problème de magie…

- Oui.

- Eh bien, voilà : je n’en peux plus. J’ai besoin d’aller dans le parc pour me défouler. Est-ce que tu voudrais bien m’y accompagner ? Si tu veux on peut prendre la cape d’invisibilité.

- D’accord, accepta Ginny en se levant.

Harry s’attendait à ce que Ginny se fasse prier. Il fut surpris de son accord. Il courut chercher la cape de son père dans le dortoir où ses camarades ronflaient de concert, et redescendit pour trouver la jeune sœur de Ron un peu plus chaudement habillée : elle avait uniquement passé un peignoir.

Harry se couvrit de la cape d’invisibilité et attira Ginny près de lui, en essayant de ne pas se rappeler qu’elle avait été sa petite amie. La proximité de Ginny le perturbait plus qu’il ne l’aurait imaginé. Son parfum délicat, le contact de sa peau, tout cela était terriblement déroutant. Il tenta de n’en laisser rien paraître tandis qu’ils marchaient vers le parc. Harry portait sous son bras le grimoire.

Ils ne rencontrèrent personne en chemin. L’obscurité du parc était atténuée par une lune presque pleine. Ils s’arrêtèrent au bord du lac. Des observateurs les auraient pris pour des amoureux en quête d’un coin tranquille et romantique pour… Harry ordonna à son esprit de ne pas imaginer la scène.

- Voilà, dit-il. Je vais relire un peu ce truc, et puis je vais essayer.

- Ca concerne quoi ? demanda Ginny.

Elle était encore plus belle sous la clarté de la lune que… Stop !

- Euh… bredouilla Harry. Les animagi. Je vais essayer. Je dois.

- C’est vrai que tu as l’air sur les dents…

Non c’est simplement que je te trouve très belle et que je crois que je… Stop ! J’ai envie de… Stop !

- Bon, alors, le sortilège… fredonna Harry en proie à un énervement que l’accumulation de magie dans les veines n’arrangeait certainement pas.

Il baragouina quelques mots en latin, les répéta une ou deux fois.

- On va bien voir. Au pire j’aurai l’air ridicule.

Il prit sa baguette et prononça très approximativement l’incantation. La magie sortit. Ce fut spectaculaire. Ginny fut stupéfaite et impressionnée. Il y eut une sorte de déferlement d’énergie dans un tourbillon de couleurs inédites. La magie suintait de tout le corps de Harry. Majoritairement par sa baguette magique, bien sûr, mais pas seulement. Ses cheveux semblaient dégouliner de magie, ses yeux, ses narines et sa bouche en étaient autant de geysers. Il était lumineux, comme transfiguré.

Puis la lumière fut insoutenable. Ginny ferma les yeux et ne les rouvrit que pour découvrir que cela avait fonctionné. Elle avait devant elle un magnifique étalon noir. L’animal était splendide. Son encolure était haute et ses jarrets bien découplés. Une queue longue et fière partait en gerbe d’une croupe haute et fière.

Ginny contempla l’animal – Harry – avec admiration. Elle était conquise par l’équidé qui dégageait une aura de puissance et de force. L’animal piaffait. Ginny se doutait que Harry devait se réjouir d’incarner un tel animal. Il caracolait autour d’elle, galopant, hennissant, se cabrant. Il paraissait fou de joie. Ginny se rapprocha de lui avec douceur, et caressa doucement le pelage de l’étalon de l’encolure au dos.

Ginny fit le tour de l’étalon sous toutes ses coutures. Il était parfait à tous points de vue, splendidement découplé. Une énergie et une vitalité folle se dégageaient de lui. On le sentait capable d’une grande vitesse. Ginny ne manqua pas d’attarder son regard sur la croupe de l’animal, car elle avait rarement vu de chevaux, et ignorait que leurs appareils génitaux étaient à ce point… volumineux : deux énormes testicules témoignaient indubitablement du caractère mâle du cheval. C’était terriblement érotique, même si Ginny eut l’impression que son sentiment se rapprochait à certains égards de la zoophilie. L’étalon n’avait rien vu du trouble de la jeune femme. Il s’agenouilla ostensiblement devant elle pour lui signifier de l’enfourcher. Ca aussi, songea Ginny, c’était terriblement érotique.

Alors Harry galopa. Ce fut la chevauchée la plus merveilleuse de la vie de Ginny. Il allait plus vite que le vent, avec un pas d’une légèreté sans pareille. Ce moment devait rester gravé à tout jamais dans la vie de Ginny. Il se passa une heure, peut-être deux. Le cheval ne semblait pas fatigué, mais il parût estimer qu’il valait mieux s’arrêter là. Ginny lui avait parlé, mais elle ignorait si Harry l’avait comprise puisqu’il ne pouvait répondre.

C’est alors qu’eu lieu l’incident. Aucun des deux n’y avait songé une seule seconde. Ginny avait été surprise, bien sûr, mais Harry, semblait-il, encore davantage. Il avait, semblait-il, décidé de reprendre sa forme humaine, alors que Ginny était encore sur son dos. Dans un nouveau tourbillon de couleurs, il avait repris son aspect habituel.

Seulement, il était nu.

Ses vêtements avaient éclaté lorsqu’il s’était transformé, et dans la lumière vive de la métamorphose, puis après dans l’obscurité, ni Ginny ni Harry ne s’en étaient rendu compte.

Ginny se retrouva donc en chemise de nuit et peignoir sur le bas du dos d’un Harry complètement nu, à quatre pattes sur l’herbe du parc de Poudlard. Il y eut un moment pendant lequel ni l’un ni l’autre ne dirent rien. Puis Ginny se releva lentement. Le dos de Harry arborait comme une annonce de ce qui l’attendait sur son torse. Des muscles y dessinaient des formes qui tracèrent leur chemin dans l’inconscient de la jeune femme. Son regard rencontra les fesses fermes et rebondies de Harry. Elles étaient très musclées, mais à la fois gracieuses. Son regard descendit vers les cuisses, également fermes, débordantes de vigueur. Encore un bon point, songea-t-elle. Elle entrevit ses deux testicules, entre ses cuisses qui n’étaient pas totalement fermées. Enfant, elle avait vu quelques fois ses frères nus, mais, dans son souvenir, il ne lui semblait pas que leurs testicules avaient cette taille. Elle comprenait mieux, à présent, ce qui expliquait que Harry incarnait un étalon.

- Oups, fit Harry d’une voix étouffée par l’herbe qui était tout son champ de vision.

Il se retourna alors, et Ginny fut comblée. Elle connaissait le visage de Harry, mais n’avait jamais eu l’occasion de contempler sa récente musculature. Il lui sembla que le jeune homme prenait plaisir à la lui dévoiler. Se pouvait-il qu’il ne fasse pas exprès de se mouvoir de façon si… sensuelle ? Son torse était un enchantement. Sa peau glabre était tendue par des gros muscles pectoraux qu’elle rêva immédiatement de toucher, de palper. Elle eut d’emblée envie de saisir à pleine bouche les petits tétons foncés qu’il y affichait. Les biceps coulaient sur ses bras avec légèreté. Son ventre arborait une musculature très développée. Ses abdominaux, elle mourait d’envie de les tâter, d’expérimenter la texture de la peau qui les recouvrait. Ses jambes étaient fortes et bien découplées. Un anatomiste aurait pu y faire une leçon car ses muscles étaient particulièrement apparents. Mais son bas-ventre était ce qui excitait le plus la jeune fille.

Elle ne parvenait pas à détacher son regard de ses abdominaux saillants qui menaient à ses hanches, qui étaient fortes, on le sentait rien qu’à les voir. Elles présumaient qu’elles seraient capables de tout. Il n’était pas musclé à la manière des haltérophiles ou des bodybuilders, au contraire, c’était tout en finesse et en grâce que les muscles de son anatomie ravissaient le regard.

Il y a des sexes pour lesquels il est vain de tenter de les cacher, c’était le cas du long pénis de Harry qui, bien qu’il tentât de le dissimuler au moyen de ses belles mains jointes aux longs doigts fins, était bien trop grand pour se laisser camoufler même au repos. Lavande Brown, qui aimait bien les discussions coquines, utilisait parfois des expressions telles que « monté comme un poney » pour parler de la virilité de ses partenaires, Ginny, elle, dans le cas de Harry, pensait à un autre animal : un étalon. Les bras musclés de l’étalon en question, qui convergeaient vers son entrejambe, et dont les mains tentaient bien naïvement de dissimuler ce qui s’y trouvait, paraissaient forts, de ceux dans lesquels il n’est rien de plus plaisant que de demeurer.

- Ginny, ça va ?

Elle s’agenouilla auprès du corps nu et athlétique du jeune homme. Un sentiment à la fois nouveau et latent s’était emparé d’elle. Tout son être lui criait qu’elle avait envie de lui. Elle sentit son sexe s’humidifier et ses tétons durcir sous sa chemise de nuit. Comment se pouvait-il qu’il n’entende pas ce cri ? Sans même avoir honte de se l’avouer, elle se sentait étrangement excitée. Elle n’avait jamais été en contact auparavant avec un homme nu, et a fortiori avec un homme nu d’une telle beauté. Elle eut envie de se dénuder, de révéler qu’elle aussi était belle. Elle n’eut pas à se montrer aussi explicite, car le cri avait été entendu.

Harry avait saisi le trouble de Ginny. Il n’avait même pas fait exprès de se retrouver nu, cachant son sexe de ses mains, à côté d’elle, mais le cas échéant, il lui fallait réagir comme il se devait. Ce genre de circonstance n’arrive pas tous les jours. Il la trouva belle dans son peignoir vert pâle. Alors il approcha lentement ses lèvres du visage de Ginny. A cet instant, peu lui importait d’être l’ « Elu », à cet instant, les conséquences disparurent derrière le beau visage de celle dont il se demandait s’il avait réellement réussi à cesser de l’aimer. Il l’embrassa sur la bouche, et ce fut le signe. Leurs langues se joignirent et s’aimèrent, d’abord timidement, puis avec ferveur, puis… ce fut torride. Le plus merveilleux baiser de la vie de Ginny, qui songea que Harry ne pourrait plus s’arrêter là, qui songea qu’elle n’était pas certaine, elle non plus, de le vouloir. Il était majeur, elle le serait dans quelques mois, mais dans quelques mois, il ne serait peut-être plus à Poudlard, il ne serait peut-être plus en vie.

Ce furent ses mains qui explorèrent en premier le corps de Harry. Elles rencontrèrent son torse qu’elles avaient tant convoité, tâtèrent ses gros muscles sous sa peau et furent heureuses. Elles caressèrent son dos puissant et sa nuque, revinrent vers son torse et descendirent vers son ventre et ses hanches fortes. Dans son ardeur à l’embrasser, elle renversa son musculeux compagnon nu, tout en continuant de caresser son corps athlétique. Il embrassait divinement. Elle sentait l’excitation la gagner tandis que Harry devenait de plus en plus entreprenant de ses mains, risquant une main sous sa chemise de nuit. Ginny sentit la main chaude de Harry contre sa cuisse, et ne le repoussa pas. Se pressant contre lui, elle sentit, sous la rivière de ses muscles abdominaux, poindre un début d’érection, et à cette pensée, elle sentit son entrejambe s’humecter davantage. L’érection se compléta rapidement quand il eut posé sa main sur la poitrine ferme de Ginny. Leur baiser s’acheva, et Ginny se redressa pour admirer encore Harry, de ses yeux lumineux à ses lèvres pulpeuses, de son torse puissant à son bas-ventre musclé, puis… son sexe, son énorme sexe tendu. Ginny eut la confirmation indubitable que Harry était décidément très bien monté.

Il bredouilla un mot d’excuse. De quoi s’excusait-il ? D’avoir une verge si impressionnante ? Que Ginny suscite en lui tant d’émoi ? Ginny n’en savait rien, mais elle tu à grand peine une exclamation d’admiration, car la verge tendue de Harry, parcourue de veines qui palpitaient, avait effectivement une taille déconcertante et une circonférence inhabituelle. Le mastodonte de chair érigé entre les cuisses puissantes du jeune étalon devait mesurer presque trente centimètres. L’érection du jeune homme était dure et solide.

Harry n’eut plus à s’en faire quand les mains de Ginny rencontrèrent son sexe en érection. Il avait craint que Ginny soit choquée, mais n’avait pas pu empêcher le sang d’affluer dans son bas-ventre. Son pénis s’était tendu progressivement et contre son gré, à son grand désarroi. Il sentit les mains fraîches de la jeune fille sur son érection brûlante et se sentit définitivement rassuré. Il ne put empêcher les siennes de passer sous la chemise de nuit de la jeune fille, et de caresser ses cuisses et son ventre plat. Elle était totalement nue sous sa chemise de nuit. Il avait encore quelques inhibitions concernant la poitrine, mais Ginny prit les devants, en enlevant son peignoir, puis sa chemise de nuit, sous les yeux béats et ravis de Harry.

Ginny, nue, était d’une beauté affolante, plus évidente encore que lorsqu’elle était habillée. Ses seins n’étaient pas très gros, mais ils étaient fermes et ronds, hauts et resserrés. Harry sentit son érection durcir encore. Jamais il n’aurait cru que Ginny possède une poitrine si aguichante, aux si tétons hauts et arrogants. Sans autre forme de procès, il perdit ses mains sur la poitrine de Ginny, puis son menton, tandis que Ginny caressait encore son torse. Le déhanché de cette dernière était sublime et son avenant derrière provoqua dans l’esprit de Harry un assaut désordonné de plans absurdes.

Je peux mourir, songea Harry, tandis que les mains de Ginny marquaient leur attachement pour son énorme pénis, plus dur et plus tendu qu’il ne l’avait jamais été. Il sentait les mains de la jeune femme courir sur sa verge qu’il savait tendue, entre ses cuisses chaudes et sur son bas-ventre musclé. Il offrait son corps et sa force latente à la jeune fille qui ne se faisait pas prier pour masser et triturer son corps de demi-dieu. Les tétons de Ginny effleuraient son torse musculeux, il sentait la chaleur de son corps et la douceur de sa peau. Il admirait les hanches fines et relevées de la jeune rousse. Ses grandes mains parcoururent ses fesses qui étaient rondes, ses cuisses qui étaient splendides. Un triangle de poils roux surmontait un sexe qu’il n’osa pas immédiatement visiter. Ils étaient à présent tous les deux nus, et s’exploraient avidement. La magie n’était pas calmée, et recommença à suinter du corps musculeux de Harry, sans que cela ne dérange en rien leurs ébats.

Il y eut un moment où les mains ne suffirent plus. Ginny eut soudain l’impérieuse envie de parcourir de ses lèvres les moindres recoins du torse nu et alléchant de Harry. Elle lécha ses tétons et son vœu fut accompli. Les muscles du torse du jeune homme étaient divins, d’une dureté qui contrastait avec la douceur de sa peau. Il était splendidement découplé. Ginny s’appropria de la langue les moindres muscles du poitrail de l’étalon rutilant. Son torse était divin. Ses gros muscles pectoraux y formaient deux dures collines régulières, surmontées par des tétons foncés. Sa peau douce et unie les recouvrait de façon magnifique. Elle massait de ses mains son ventre et les plaquettes de chocolat de ses abdominaux. Elle comprenait enfin la pertinence de l’expression, car les muscles ventraux de Harry avaient la dureté du chocolat sec, et elle pouvait sentir et voir les sillons formés par les muscles successifs. Cela l’excitait énormément de sentir cette force, si visible et si masculine. Elle embrassa les poils électriques qui couvraient son abdomen musculeux et qui menaient vers son énorme sexe qu’elle sentait parfois en contact avec ses seins. Elle remonta vers ses lèvres fines et sensuelles. Elle sentait la chaleur de la monumentale érection de son partenaire entre ses bras graciles tandis qu’elle massait encore les muscles de son bas ventre solide et souple.

Harry se laissait faire, inactif pour l’instant. Les lèvres de Ginny redescendaient toujours plus bas. Ses mains empoignèrent ses testicules et les malaxèrent pour son plus grand plaisir, puis remontèrent le long de son énorme membre tendu. Il sentit brusquement les lèvres fraîches de la jeune sœur de Ron sur ce dernier.

Il était aux anges. Il regardait Ginny, nue, s’affairer sur son corps. Elle semblait y prendre autant de plaisir que lui. Une intense envie de la pénétrer naquit en lui. Il dut surmonter ce besoin irrépressible. Son énorme sexe palpitait dans les mains de la jeune fille, et déjà, il lutait pour ne pas éjaculer. Il n’aurait jamais pensé parvenir à un tel degré d’érection. Il s’appuyait à la pelouse de ses coudes. Puis Ginny approcha sa bouche de la grosse verge tendue du jeune homme tout en continuant à masser son abdomen dont elle léchait un instant auparavant les muscles saillants. Elle commença alors à le sucer. Harry ne fut même pas surpris de voir la sœur de son meilleur ami entamer une fellation sur sa personne, tant le plaisir et l’idée du plaisir le submergèrent. Il poussa un soupir de ravissement quand il sentit sur son gland les lèvres fraîches de Ginny. Cela n’arrivait-il pas toujours aux autres, ce genre de chose ? pensa-t-il, pour une fois avec ravissement.

Le gland de Harry était bien grand pour une si petite bouche, mais la première fellation de Ginny devait rester dans sa mémoire pour un long moment encore – ainsi bien sûr que dans celle du propriétaire du gland en question. Elle était tout aussi inexpérimentée que lui dans le domaine du sexe, mais elle ne fut pas dégoûtée par l’aspect du gigantesque pénis tendu de son compagnon. Lavande ne parlait jamais des verges de ses partenaires qu’avec une expression qui dissimulait mal sa répulsion. Ginny, au contraire, trouvait celle de Harry particulièrement belle, quoiqu’un peu effrayante. Elle avait six frères aînés et savait à quoi ressemblait le sexe des garçons, mais jamais il ne lui était venu à l’idée qu’un jour, elle pourrait trouver leur attribut reproducteur beau. Il est vrai que ce sexe se mariait avec un corps athlétique et divin, ce qui ne gâchait rien. Elle ignorait tout des mécanismes physiologiques qui provoquaient l’érection, chez les garçons, n’ayant jamais vu ses frères dans l’état. Cela signifiait que Harry était excité par elle, non ? L’érection du meilleur ami de son frère avait démultiplié la taille de sa verge, et le muscle avait la dureté du métal, mais elle était surtout surprise, à dire vrai, par la beauté et la taille de ce dernier.

C’était pourtant un sentiment d’admiration et d’appétit que Ginny ressentait à l’égard du sexe tendu du meilleur ami de son frère, dont les veines palpitaient sur la lourde érection. La langue de Ginny découvrit le goût étrange et légèrement salé du gland du jeune sorcier, qui se trémoussait sensuellement. Elle était ravie du plaisir que Harry démontrait ostensiblement, d’autant plus qu’en se mouvant, les muscles développés du jeune homme se voilaient et se dévoilaient voluptueusement. Quand il bougeait et faisait jouer ses puissants abdominaux, il était magnifique, à damner une sainte. Elle caressa ses fesses fermes, bien consciente qu’elle pétrissait actuellement ce que mataient sciemment une bonne part de la gente féminine de Poudlard, et également quelques garçons. Elle ne savait pas très bien ce qu’il convenait de faire. Elle titilla de sa langue le gland rose du jeune homme – il éructa – puis l’introduisit entièrement dans sa bouche. Le sexe de Harry, dans sa petite bouche, était brûlant. Elle le lécha. Elle voyait son partenaire se tordre de plaisir et sentit son propre sexe s’humecter à la vue de la magnificence de son corps d’athlète. Elle voulut lui donner plus de plaisir encore et massa de sa main droite sa verge énorme et palpitante, elle empoigna de la gauche les bourses pansues du jeune sorcier et les choya également.

Harry était aux anges, et bien au-delà. Il sentait les lèvres de son amante sur l’extrémité si sensible de son énorme pénis. Il se sentait un peu honteux d’éructer de plaisir, mais c’était la première fois qu’on le suçait. Quand il percevait le doux contact de la langue humide de Ginny sur son gland, il ne pouvait s’empêcher de gémir de plaisir, ni de soulever légèrement son bassin en tendant ses muscles abdominaux de manière presque spasmodique. Il constata avec fierté que Ginny avait peine à refermer sa main sur sa verge tendue. Il sentit les mains fraîches de son amie sur son postérieur et serra instinctivement ses quadriceps à ce contact, puis serra ses abdominaux, faisant saillir encore davantage leurs muscles.

Ginny sentait dans tout son être une inexplicable envie pour ce membre énorme et incandescent, mais elle ne voulait pas que cela s’arrête là, aussi, quand elle se rendit compte qu’il ne pourrait se retenir plus longtemps, elle interrompit la fellation.

Elle revint avec appétit sur le ventre musculeux du jeune sorcier, explorant de sa langue son mignon petit nombril qui tentait naïvement de raccrocher à l’enfance l’homme vigoureux dont elle massait avec ardeur les fesses fermes et douces. Ses muscles abdominaux tressaillaient au contact de sa langue. Elle sentait contre sa poitrine la chaude érection de Harry, et elle sentit ses tétons durcir à ce contact.

Harry fut à la fois frustré et satisfait que la rouquine interrompe son office. Il avait été plusieurs fois à deux doigts de laisser sa semence s’échapper dans la gorge sublime de la jeune fille et vécu quelques débuts d’orgasme, mais il ne voulait pas l’obliger à avaler ou à recracher son sperme. Sa frustration disparut quand il sentit son sexe gigantesque entre les deux seins fermes de Ginny, et il eut un spasme de plaisir, tandis qu’elle parcourait de ses lèvres les régions musculeuses qui entouraient son nombril.

Elle remonta peu à peu vers son visage, après plusieurs interruptions pendant lesquelles, notamment, elle embrassa l’un après l’autre ses petits tétons foncés au sommet des dures collines que formaient ses gros muscles pectoraux.

Harry imposa à sa compagne une légère pause, pendant laquelle il se « contenta » de malaxer les seins de cette dernière et ses mamelons roses, pour se remettre de la fellation. L’idée qu’une femme – Ginny – se trouve volontairement nue, couchée sur son corps également nu, comblait Harry. Le bas ventre de Ginny écrasait agréablement son énorme sexe dur comme l’acier, et ses seins son torse musclé. Elle l’embrassa, il laissa ses mains courir sur le somptueux cambré des reins de Ginny, et sur ses fesses incomparables. Il caressa ses seins nus, et ses cuisses, et lui roula une monumentale pelle qui fit gémir la demoiselle. Il était fier de son énorme sexe et de sa virilité. Il se savait mieux monté et mieux musclé que la moyenne – et largement.

Ils changèrent de position, et il passa au-dessus. Il téta aux seins de Ginny qui haletait, tout en massant ses fesses et ses cuisses fermes. Il n’en pouvait plus de pénétrer Ginny, mais elle l’avait sucé, il devait d’abord lui rendre la pareille. Il laissa alors ses doigts explorer le sexe de la jeune femme.

Ginny hurla lorsque Harry introduisit une phalange de son index dans son vagin. Il crut qu’il lui avait fait mal, elle le rassura sur ce point. Elle se rendit compte qu’elle était vierge et qu’elle ne le serait plus dans quelques minutes, et, bizarrement, cela ne fit que renforcer son excitation. Elle contemplait le corps sublime de Harry qui ne se lassait pas de l’explorer, parfois naïvement. La main gauche du jeune étalon descendit le long du dos de la jeune femme, suivit la raie de sa croupe et remonta vers l’entrejambe. Elle gémit encore tandis que la main inexpérimentée mais déjà adroite de son compagnon massait les régions pubiennes. La belle main de Harry caressait le triangle de poils roux et humides qui surmontait son sexe. Comme elle l’avait fait précédemment, il descendit peu à peu son beau visage et ses lèvres charnelles vers son sexe. Il escalada d’abord son sein gauche et embrassa le mamelon dur, puis le droit. Il dévala vers son ventre plat et explora sa surface unie et magnifique, pour aboutir enfin à sa destination.

Il introduisit alors sa langue dans les chairs humides de l’intimité de Ginny. Il ignorait totalement comment il convenait de s’y prendre. Des bruits couraient parfois dans les dortoirs des garçons, mais il n’y avait jamais réellement prêté oreille – il le regretta amèrement. Pour se donner du courage, il massa les fesses et les cuisses nues de la sœur de Ron. Son champ de vision se résumait aux poils roux de Ginny et à son ventre sublime, mais ce paysage le ravissait amplement. Il lécha, suçota et embrassa les chairs intimes de la déesse rousse qui haletait sous ses coups de langues, et il fut à la fois surpris, soulagé et fier lorsqu’il goûta pour la première fois le nectar du plaisir de Ginny.

Cette dernière avait à peine conscience d’être totalement nue sur l’herbe de Poudlard, les seins à l’air et la tête de Harry Potter entre ses cuisses écartées, et qu’elle venait par-là même de réaliser l’un de ses plus grands fantasmes, réuni à l’attrait somme toute légitime qu’elle concevait pour les hommes musclés et robustes, puissants et vigoureux. Ces idées élaborées disparurent dès qu’il parvint à la faire jouir. C’était la première fois. Une onde de plaisir se répandit violement dans son entrejambe et arracha à Ginny un « oui ! » bienheureux. Ce fut brusque, court, et intense, mais jamais auparavant elle n’avait atteint ce degré de plaisir.

La langue peu expérimentée du jeune étalon s’était d’abord attardée sur les chairs mineures de l'entrecuisse de la jeune femme, puis, il avait trouvé le clitoris. Il s’y attarda, et la fit jouir deux fois encore, constatant que le petit bout de chair que sa langue chatouillait dans l’intimité humide de son amante avait le don de lui faire pousser des gémissements qui trahissaient sans aucun doute possible le plaisir qu’elle y prenait. Ces gémissements, accessoirement, excitaient énormément le sorcier qui sentait la douceur de l’herbe fraîche contre son érection hors normes.

Ginny agrippa la chevelure désordonnée de son partenaire et massa son visage et ses joues légèrement piquantes. Seule importait pour elle, à cet instant, la langue adroite de Harry Potter qui furetait là où nul avant lui ne s’était aventuré. Ginny eut encore un orgasme d’une violence qui lui coupa le souffle, et supplia Harry de la prendre sur-le-champ – mais elle était tellement aveuglée par la force de l’orgasme qu’elle ne fut pas sûre qu’il l’ait comprise. Elle avait lâché les cheveux de Harry et agrippé ses propres seins dont elle s’étonna elle-même de la dureté. Elle pétrit sa poitrine durcie, tandis que Harry chatouillait de sa langue le fond de son nombril, et titillait de ses doigts longs et fins les chairs mouillées de l’intérieur du vagin de sa compagne.

Harry remonta peu à peu à la surface, le menton mouillé par le nectar du plaisir de Ginny, l’air très satisfait de lui. Ginny constata avec gourmandise que l’énorme érection de son partenaire était toujours intacte. Le jeune étalon monta à sa hauteur et l’embrassa avec fougue en empoignant ses seins. Ginny, quant à elle, put à nouveau s’abandonner au plaisir exquis de caresser la musculature puissante du jeune homme. Elle l’embrassa à pleine bouche. Elle massa longuement ses fesses herculéennes, comme pour l’encourager à rapprocher encore son sexe énorme et fier, et suprêmement tendu de son vagin. Ginny, que le cunnilingus de Harry avait portée au sommet de l’excitation, appelait la pénétration de toutes ses forces, mais Harry se retira doucement et échappa à l’emprise de ses bras.

- Harry ? fit Ginny, frustrée. Pourquoi tu t’en vas ?

Harry s’était redressé. Le corps athlétique du jeune sorcier était encore plus beau exposé à la lumière de la lune. Son énorme sexe pantelant pointait fièrement vers le ciel, et la lumière jouait sur les muscles de son torse nu et ses gros testicules taurins pendaient allègrement, sphériques et magnifiques. Ginny, à cet instant, se sentit sœur de toutes les nymphomanes de la terre. Il était si viril et si mâle qu’elle en était troublée.

- Ginny, dit-il d’une voix un peu éraillée. J’ai envie de toi.

L’intéressée songea que l’énorme érection du jeune étalon parlait pour lui, mais elle préféra dire, avec une sincérité qui l’étonna elle-même :

- Moi aussi, j’ai envie de toi, Harry.

- Je suis vierge, fit-il.

Ginny fut à la fois surprise et inconsciemment flattée d’être la première. Il était agenouillé, une jambe de chaque côté du bassin de la jeune fille. Des hommes de la trempe de Harry n’étaient pas censés être vierges, mais toujours déjà casés, non ? Elle admirait silencieusement la splendeur de son corps, et mourrait d’envie de retourner palper son torse et son ventre parfaits. Elle admirait la vigueur de ses cuisses musclées, particulièrement mises en valeur par sa position, et celle de sa gigantesque érection, qui défiait la gravité. Quand donc allait-il se décider à éteindre le feu qui brûlait en elle ?

- Je suis vierge aussi, fit-elle, presque agacée.

- Je le veux, es-tu sûre de le vouloir ?

- Je te veux, Harry.

Elle écarta légèrement les jambes pour le lui prouver, et il eut une respiration particulièrement rauque qui lui prouva que l’effet escompté était atteint. Elle en fut secrètement très satisfaite. Il souffla une formule magique qui leur empêcherait d’avoir une surprise vagissante neuf mois plus tard, et sourit à l’idée que c’était Ron qui la lui avait apprise. Une lumière bleuâtre naquit dans la main droite de Harry et mourut entre les cuisses entr’ouvertes de la cadette des Weasley, qui poussa un léger gémissement. Comment faisait-il sans baguette ? : voilà une question qu’elle remettait à plus tard.

- Merci, souffla Ginny – mais elle se dit, plus ou moins inconsciemment, que s’il avait fallu un père pour son enfant, cela ne lui aurait pas déplu que cela soit Harry.

Elle amena fiévreusement à ses lèvres la bouche de Harry, tandis que les mains, une nouvelle fois, s’agitaient. Leurs langues s’aimèrent à nouveau tandis que le torse bosselé par les muscles de Harry était parcouru en tous sens par les mains avides de la jeune sorcière. Lui explorait à tâtons la poitrine ferme de cette dernière, saisissant entre le pouce et l’index ses mamelons durcis par le plaisir. Ils soufflaient tous les deux avidement. Harry comprit que Ginny était prête, et il se libéra quelque peu de son étreinte. Il plaça alors ses mains sur l’herbe, de chaque côté du corps nu et splendide de la sœur de Ron, et tendit les bras. L’extrémité de son formidable phallus en érection était tout contre l’intimité de cette dernière.

Il la regarda une fois encore, comme pour vérifier qu’il avait son accord. Il constata que l’accord était évident. Ginny avait placé ses deux mains sur les cuisses robustes du jeune sorcier. Elle lui présentait son sexe humide et splendide dans un geste qui ne prêtait pas à confusion. Le moment était venu, songea Harry en se mettant en position, de passer à l’âge adulte.

Ginny était émerveillée par la manière que Harry avait de se mouvoir, émerveillée par sa virilité combinée à sa souplesse. La clarté de la lune dessinait des collines sur le torse nu et magnifique du garçon, et tout cet ensemble musculaire se mouvait avec une souplesse presque féminine, que pourtant démentaient indubitablement un pénis énorme et une paire de testicules assortis. Un gigantesque phallus en érection, qui se pressait contre elle en pionnier. Il alliait l’animalité et la douceur avec un brio qui émouvait autant qu’il excitait Ginny. A cet instant elle aimait tout en lui, depuis son grand sexe tendu jusqu’à ses yeux lumineux, en passant par la pyramide de poils noirs, dont la base était son sexe et le sommet son nombril, qui s’élevait sur la rivière de ses muscles abdominaux. Elle ne pouvait pas ne pas citer son torse et spécialement les deux énormes muscles pectoraux qui y saillaient harmonieusement. Il avait la beauté d’une sculpture antique, doublée de celle d’un authentique sex-symbol.

Ils se couvaient l’un et l’autre du regard. Harry mourait d’envie de la pénétrer jusqu’à la garde, d’enfoncer brutalement sa grande verge au plus profond de Ginny, mais il avait peur de lui faire mal. Il se contenta de constater que Ginny rassemblait en elle la plupart de ses fantasmes, et probablement ceux d’une bonne partie de la population mâle et hétérosexuelle de la planète, moldus et sorciers confondus. Elle se mouvait avec grâce et sensualité, sa peau était douce au toucher, ses seins fermes et réactifs, ses hanches fines et graciles, et son cul… – il eut honte d’employer ce terme pour désigner l’affolant derrière de Ginny, mais, à cet instant, il ne lui en vint pas de meilleur à l’esprit – … son petit cul était divin.

Il ne parvenait pas très bien à assimiler que la jeune sœur de son meilleur ami était nue sous lui, à sa disposition, ses cuisses magnifiques légèrement écartées, et qu’il lui suffirait d’un mouvement brutal de hanches pour lui faire perdre à tout jamais sa virginité. Il ne parvenait pas réellement à réaliser que Ginny n’avait plus onze ans. Elle en avait seize, soit un an de moins que lui, mais son corps était celui d’une femme. Ses seins étaient vigoureux et généreux – peut-être croîtraient-ils encore en taille et en splendeur –, son ventre était plat, sublime. Ses hanches et sa taille comblaient le regard de Harry, qui avait bien conscience d’être lui-même sujet à une observation minutieuse.

Il se savait proie à bien des regards féminins – et soupçonnait également quelques garçons – mais n’était jamais parvenu à en déduire qu’il était beau. Il espérait que sa récente musculature satisfaisait Ginny. Il l’embrassa une dernière fois à pleine bouche et sentit les mains de son amante sur son torse athlétique et sur son bas-ventre musclé, puis se redressa souplement. Il remarqua que Ginny avait tressailli quand il bougeait, et fut ravi de l’effet que ses muscles avaient sur la jeune femme qui était nue en dessous de son corps nu. Il fit en sorte, à partir de cette constatation, de se mouvoir de la manière la plus souple et la plus érotique possible, s’arrangeant pour mettre en valeur la puissance de son corps. Il exagéra son déhanché et serra ses muscles. Il sentait les mains de Ginny sur ses fesses musclées et sur ses cuisses et il fut sûr qu’il avait marqué des points.

Ginny l’encouragea en massant de plus belle les cuisses puissantes du jeune étalon qui semblait hésiter, bien que son impressionnante érection n’ait rien perdu de sa vigueur. Allait-elle avoir mal ? Elle le redoutait un peu, car elle se doutait que l’énorme verge de Harry, en épaisseur comme en longueur, dépassait de loin la moyenne – encore un point commun avec l’étalon qu’il incarnait. Pourtant elle guida le gigantesque membre gonflé du meilleur ami de son frère contre son intimité rousse, et ruisselante du jus de son plaisir, mais n’alla pas plus loin. Sans doute était-ce rétrograde de penser cela, mais c’était lui, l’homme, c’était à lui de faire le premier geste. Elle vit alors son bel amant fermer les yeux. Il prit une inspiration, rouvrit les yeux, puis la pénétra.

Ginny eut mal immédiatement, mais il n’avait pas encore brisé son hymen, car il s’introduisait en elle avec une douceur méritoire. Mais c’était la première fois pour la jeune Weasley, dont les chairs étaient plutôt étroites. Le gland brûlant et énorme du partenaire de la jeune femme se frayait un passage dans le vagin de cette dernière.

Harry avait conscience que son sexe en érection faisait mal à Ginny, mais il lui était impossible de s’arrêter. Il tentait d’ordonner à la partie la plus animale de son esprit de modérer les ardeurs qui lui enjoignaient à prendre Ginny, brutalement, sans considération pour sa virginité ni pour l’étroitesse de son sexe. Il savait que sa verge était trop grosse par rapport à ce que pouvait contenir l’orifice génital de la cadette des Weasley, mais il était arrivé au point de non-retour. Ginny était aussi excitante dans la douleur que dans le plaisir. Il savait son souffle rauque. Il enfonça encore davantage sa verge dans le sexe de Ginny, et rencontra la paroi fragile de l’hymen. Mon Dieu, songea-t-il, je suis en train de… faire l’amour à Ginny Weasley !

Ginny ne savait plus où elle était. L’énorme pénis de son partenaire avait écarté largement les lèvres de son sexe – heureusement lubrifié par le plaisir. Ce dernier n’avait jamais été habitué à subir un tel étirement. L’énorme gland de la grosse bite de Harry parvint à entrer, dilatant les lèvres humides, puis sa verge énorme vint à sa suite. Le plaisir se superposait à la douleur. Elle le sentit tout contre ce qu’elle avait de plus fragile. Il haletait. Elle caressait son dos puissant comme pour le rassurer, descendit vers ses fesses qui, malgré la douleur, parvinrent quand même à l’exciter. Elle avait mal, lui haletait de plaisir, et elle eut encore plus mal quand le sexe de Harry la perfora, puis plongea en elle toute sa très conséquente longueur. Harry Potter venait de lui faire perdre sa virginité.

Ce dernier resta un long moment au plus profond de Ginny, envahi par une impression de plénitude. Son érection battait son plein. La douleur de Ginny sembla s’apaiser peu à peu. Il l’embrassa, reconnaissant pour l’immense plaisir qu’elle venait de lui fournir. Il l’avait fait.

Ginny se rendit compte que l’impressionnant pénis du meilleur ami de son frère siégeait en érection au plus profond d’elle-même, et elle en conçut une grande excitation. Le corps lourd du jeune sorcier, avachi contre le sien, n’avait rien perdu de sa beauté et de sa force latente. Elle se remit à palper son torse athlétique. La nudité du jeune sorcier l’excitait dans toutes les positions qu’il prenait. Elle caressa son petit cul musclé et l’arrière de ses cuisses musculeuses, remonta dans le bas du dos et repassa sur son ventre tendu par l’effort. Il était toujours au fond d’elle. Elle sentait la présence intruse et son vagin dilaté.

Voyant qu’elle se rétablissait, Harry se retira. Son sexe était couvert de sang, mais il savait que ce n’était pas le sien mais celui de la virginité de Ginny. Il se redressa à la verticale, à genoux sur l’herbe, honteux de ce qu’il venait de faire.

Ginny se rendit compte du trouble de Harry, lié au sang qu’elle apercevait sur le monumental pénis du jeune homme. Elle fut certaine qu’il lui incombait de rassurer le jeune étalon, dont l’érection faiblissait. Elle se redressa à son tour, face à Harry, et l’embrassa. Elle ne parvenait pas à s’habituer à l’idée de la beauté du garçon. Elle empoigna le sexe mollissant de ce dernier, et entreprit de lui rendre une érection dure et ferme. Elle descendit son beau visage à la hauteur du sexe de Harry, et lécha langoureusement le sang qui y coulait. Elle goba un de ses testicule sanglant, qui ressorti propre comme un sou neuf de sa bouche, puis enfourna dans sa bouche l’érection de Harry – du moins, ce qu’elle pouvait y mettre. Elle s’amusa de constater que l’érection du jeune homme se renforça encore dans sa bouche, atteignant la dureté de l’acier. Ensuite, tout en caressant la musculature magnifique du jeune étalon, elle se redressa en exagérant à peine la sensualité du mouvement, et s’assit sur ses genoux, mais le sexe démesuré du jeune homme était en elle.

Elle eut encore un peu mal, mais cette fois le plaisir dominait. Les mains de Harry la soutenaient derrière ses reins tandis qu’elle s’empalait sur son membre énorme. Elle fit coulisser plusieurs fois son bassin sur la verge gigantesque, et son plaisir fut accentué encore par celui qu’elle lisait sur le corps musclé de son amant, qui l’accompagnait, par des mouvements érotiques de son bassin et de ses hanches viriles. Ils haletaient et gémissaient de concert. Ginny avait compris que les mouvements de son bassin excitaient énormément son amant, elle décida de se mouvoir de façon encore plus langoureuse. Il y avait bien longtemps qu’elle avait remarqué que son derrière était un atout considérable dans le jeu de la séduction, elle n’avait pas encore envisagé qu’il puisse l’être aussi dans l’amour.

Harry poussait des exclamations rauques et graves. Il ne savait plus très bien où il était. Il avait seulement conscience de la présence de son énorme sexe, dur et gonflé, serré dans celui – étroit, humide et chaud – de la jeune femme d’une beauté affolante qui dansait voluptueusement contre son torse musclé. Elle gémissait à chaque mouvement de bassin, et prononçait des mots sans sens, comme une incantation dans une langue inconnue. Harry contemplait la chorégraphie aguichante de la femme qui était empalée sur son membre palpitant, tout en donnant de vigoureux coups de reins en faisant jouer sa puissante musculature. Ginny était légèrement renversée en arrière, gémissante de plaisir, et ses seins affolants, rendus durs par leurs ébats amoureux, et magnifiquement mis en valeur par sa position, renforçaient encore – si c’était possible – la dureté de l’érection de Harry. Il sentait toujours les mains de Ginny sur son petit cul qu’il savait musclé.

Ginny gémissait de plus belle. Elle ne voulait être nulle par ailleurs qu’à l’endroit où elle demeurait à ce moment précis, c'est-à-dire enfourchée sur la monumentale érection de Harry Potter, caressant ses fesses musculeuses. Elle s’était toujours trouvée plutôt jolie, voilà qu’elle se sentait belle par les yeux de Harry. Elle accentuait le cambré de ses reins pour lui faire plaisir, et bombait le torse pour mettre ses seins en valeur. Elle prenait de l’assurance, et commençait à oser revendiquer le plaisir qu’elle prenait à sentir au plus profond d’elle-même cette énorme et mâle présence, et à contempler la beauté de l’homme qui lui faisait l’amour. Il n’était que plus beau encore dans l’effort : des muscles jusque là invisibles apparaissaient et le rendaient encore plus appétissant. Elle lisait sur son visage le plaisir qu’il prenait à la pénétrer.

La simple pensée que Harry Potter était en présentement en train de lui faire l’amour suffit à provoquer en elle un début d’orgasme. Ginny serra son corps contre celui de Harry, et sentit les poils du sexe de Harry en contact avec les siens, et cela l’excita énormément. Elle pressa ses seins contre le torse musculeux de Harry, embrassa ce dernier à pleine bouche, et s’empala encore plus profondément sur son pylône de chair brûlante.

Harry la renversa sur le dos un peu brutalement. La beauté de Ginny emplissait tout son champ de vision. Il la pénétra encore et encore. Il voulait la faire jouir avant de laisser échapper son sperme en elle. Son érection était dure. Tous ses muscles développés travaillaient au même but. L’animal qui était en lui était ivre de joie. Il embrassa encore Ginny à pleine bouche tout en maintenant la cadence de ses mouvements de reins. Les seins de la jeune femme chatouillaient son torse musclé. Il la prenait brutalement. Le temps de la délicatesse était terminé. Elle haletait, elle l’aidait dans la pénétration en poussant ses fesses musclées vers elle. Elle sentait très précisément l’énorme pénis de Harry en elle, qui dilatait ses chairs puis se retirait, pour revenir, encore, et encore, dans un océan de plaisir et de gémissements.

Elle sut, à ce moment, qu’il la fertiliserait. Comment pouvait-il en être autrement ?

Ginny se laissait faire. Harry, décidément, cachait bien le monstre viril qui dormait en lui, et qui déployait maintenant sa force et sa puissance. Chacun des coups de boutoir de son amant doublait le plaisir du précédent. Ginny prenait beaucoup de plaisir à la pénétration de Harry, mais elle ne s’attendait pas à un orgasme de la force de ceux du cunnilingus, or il eut lieu, et envahit la sorcière qui hurla de plaisir.

Le cri de Ginny enclencha un mécanisme dans l’esprit brumeux de Harry. Sans réfléchir, il retourna brusquement la jeune Weasley, la plaça à quatre pattes, et la prit par derrière. Il ne lui laissa pas vraiment le choix. Sa force était bien supérieure. Quand le derrière de Ginny lui apparut dans toute sa splendeur, il sut qu’il ne tarderait pas à éjaculer. Harry n’était pas un adepte féru de la masturbation, mais il savait quand on ne pouvait plus faire marche arrière.

Ginny fut surprise d’être retournée de cette manière. Les muscles de Harry n’étaient pas qu’esthétiques, songea-t-elle. Elle sentit le gland de Harry contre son intimité, puis toute la longueur de son pénis. Elle jouit. Elle cria plusieurs « oui » qui étaient autant de coup de boutoir. Quelque chose l’excitait terriblement d’être prise par derrière, comme une chienne, ou plutôt, comme une jument. Elle sentait sa poitrine aller d’avant en arrière à chacun des coups de reins de l’étalon. Elle jouit à nouveau. Harry accéléra la cadence.

- Ouiii, hurla-t-elle.

Harry n’avait pas encore éjaculé. Il tenait les hanches splendides de Ginny et la pénétrait dans un état de béatitude qui avait envahi non seulement son bas-ventre athlétique, mais aussi ses cuisses et le bas de son torse musclé. La peau de son énorme pénis en érection était en contact avec le vagin chaud et humide de Ginny.

Ginny, après un nouvel orgasme très violent, se rebella enfin contre la position statique que le coït lui imposait. Elle se retourna, face à Harry. Son sexe dégoulinait de plaisir, mais elle n’en conçut pas la moindre honte. Elle se découvrit fière de ses seins fermes et de sa taille élancée parce qu’ils plaisaient à Harry. Ce dernier était assis sur l’herbe, toujours en érection. Elle l’admira. Comment n’était-il pas fatigué ? Ginny avait encore envie de lui, alors elle s’assit sur ses cuisses musclées et s’avança peu à peu vers son torse.

Harry inclina un peu son érection – ce qui ne s’avéra pas facile étant donné la dureté de cette dernière. Il vit les lèvres du sexe de Ginny s’étirer démesurément et avaler son gland et, progressivement, sa verge. Il gémit de plaisir. Son regard grimpa peu à peu le corps sublime de la sorcière qui était empalée sur son sexe : son ventre plat, sa poitrine ferme, son beau visage. A ce moment, il n’y avait aucun doute : objectivement, il l’aimait.

Au moment où Ginny eut son plus puissant orgasme, qui la secoua de fond en comble, elle comprit réellement et depuis les fondements, les tenants et les aboutissants de la nymphomanie à travers le monde. Ce n’était pas tant le fait que Harry soit beau, fort, musclé et puissant en magie qui faisait jouir la jeune nymphe ; ce n’étaient pas tant le volume et l’adresse de son pénis, ni la douceur de sa peau, qui lui arrachaient des gémissements de plaisir à chacun de ses coups de reins. Ce n’était ni la beauté de ses yeux lumineux, ni de son torse musclé, ni de ses fortes jambes, ni de son cul rebondi que mataient toutes les filles… C’était tout cela, plus le fait, non négligeable, qu’elle l’aimait.

Le sexe gonflé de Harry était au plus profond de Ginny. Il n’avait aucun mal à la soulever et à la rabaisser pour la faire glisser le long de son sexe, il savait que ses biceps gonflés par l’effort excitaient Ginny. Il se régalait du spectacle de la nudité totale de Ginny. Il se sentait beau. Il fut fier de lui. Il avait réussi à la faire jouir. Alors il serra la jeune femme contre lui. Son torse musclé écrasait les seins de Ginny, sa main courait sur ses cuisses. Tous ses muscles se tendirent pour le plus grand plaisir de la jeune Weasley qui eut encore un orgasme. Si c’était cela, être adulte, c’était plutôt bien, songea-t-il.

Dans un océan de jouissance,

Il l’embrassa encore. Il va éjaculer, songea Ginny.

Et effectivement, il éjacula.

***

Lorsque Harry se remit de son orgasme, il sentit sur son ventre un liquide poisseux, et n’eut pas besoin de baisser les yeux pour savoir que c’était son propre sperme. Il y en avait beaucoup. L’orgasme avait été d’une violence inouïe. Il fut épuisé.

Ginny savait que Harry s’était répandu en elle, et hésitait à en éprouver un léger dégoût, qui disparut quand elle vit la mine béate de celui qui venait de lui faire l’amour. Il méritait bien cet orgasme, lui qui venait de lui faire atteindre le septième ciel ! Elle savait à peine ce à quoi ressemblait le sperme, elle eut une réponse à son interrogation : il y en avait en quantité. Leurs entrejambes en étaient éclaboussés. Il se retira. Son pénis était couvert de la matière blanchâtre. Elle le regarda, et pour clore tout questionnement, l’embrassa encore.

Harry fut saisi d’une brusque fatigue. Il dut lutter pour ne pas y céder. Il se découvrit haletant et en sueur. Tel aussi était l’état de Ginny, qui saisit sa baguette magique et prononça un sortilège qui nettoya le couple de la semence de l’homme. Elle était un peu déçue que cela soit déjà fini, bien que Lavande lui ait dit que certains de ses amants ne duraient pas cinq minutes. Cette déception fut anéantie par une crainte plus violente : peut-être… peut-être n’avait-il pas la moindre intention de réitérer l’expérience ? Peut-être, pour lui, n’était-ce qu’une partie de jambes en l’air, et avait-il l’intention de la remercier pour les acrobaties et de tirer sa révérence ?

Ginny ne le voulait pas. Ce n’était pas que le sexe. Elle l’aimait indubitablement – et depuis sept ans déjà. Elle n’osa cependant rien dire, ni demander, elle se contenta de mater Harry qui se rétablissait de son orgasme. Son sexe était flasque, mais pas les muscles de son ventre et de son torse. C’était définitivement terminé, songea-t-elle. Il se leva, toujours nu, et offrit à la jeune fille un nouvel angle de vue sous lequel il n’était que plus aguichant.

- J’ai froid, dit Harry.

Ginny avisa le sol et repéra la cape d’invisibilité qui y traînait. Elle en couvrit Harry, de sorte qu’on ne voyait plus que sa tête. La nuit était totale. Ginny repassa sa chemise de nuit et son peignoir. Elle aussi avait froid.

Elle tendit la main vers l’emplacement supposé de celle de Harry. Il y eut un moment de tension. Allait-il lui prendre la main à son tour ? Ginny vit la belle main de son partenaire sexuel surgir du néant et attraper la sienne. Elle sourit. C’était bon signe. Ils marchèrent vers l’entrée du château. Elle était fatiguée.

A l’entrée du château, un problème se posa. Une chose était de musarder en peignoir dans l’obscurité du parc désert, autre chose était de déambuler dans les couloirs surveillés par Rusard et sa malveillante miss Teigne.

- Euh… fit-il. On fait comment ? Tu vas te faire attraper par Rusard si tu te ballades comme ça dans les couloirs…

Ginny avait une solution en tête. C’était une autre manière, songea-t-elle, de tester son état d’esprit.

- Euh eh bien… prononça-t-elle d’une voix hésitante. Je me disais que je pourrais… venir avec toi sous la cape d’invisibilité, non ?

- Euh, mais…

- Quoi ?

- C’est que… ben… Je suis à poil, moi, sous cette cape !

Ginny laissa échapper un soupir d’agacement :

- Harry ! Tu te rappelles ? On vient de faire l’amour, là ?

- Je…

- Ecoute, on vient de… baiser… et tu refuses de me laisser entrer sous ta cape de peur que je te voie à poil ?

- Non, c’est juste que…

- Je t’ai vu nu et bandant, je te signale !

- C’est simplement que je crois que…

- Quoi ?

- … que je dois sentir la transpiration, je ne voudrais pas t’imposer ça !

Ginny le regarda, mais dans l’obscurité, elle ne parvint pas à lire sur son visage si c’était une excuse minable ou une partie de la vérité.

- Je n’en ai rien à foutre, déclara-t-elle.

Et, sans autres formes de procès, elle le rejoignit sous la cape. Il avait raison sur un point. Il sentait la transpiration, mais l’odeur n’était pas désagréable, puisque c’était son odeur. Le voyage vers la tour de Gryffondor fut troublant pour la jeune femme. Ils étaient serrés l’un contre l’autre, et la nudité de Harry la perturbait. Elle se soupçonnait d’avoir encore envie de lui.

La Grosse Dame mit peu de mauvaise volonté à leur ouvrir, car Ginny la suspectait de se rincer l’œil sur le torse de Harry légèrement à découvert. Il devait rejoindre le dortoir des garçons, elle devait rejoindre celui des filles. Il portait la cape d’Invisibilité comme une toge romaine. On voyait son torse magnifique. Il prit la parole :

- Bon eh bien… Bonsoir ?

- Ouais, fit-elle avec une pointe de déception. Bonsoir, c’est ce qu’on dit dans ces cas-là.

- Ou bonne nuit.

- Oui, poursuivit Ginny d’un ton moqueur. Ou « fais de beaux rêves », ou « dors bien », ou « à demain », ou…

- Ginny ?

- Oui ?

- Je…

- Tu regrettes ?

- Non.

Sa voix était ferme. Ginny s’efforça de prendre un ton aussi ferme que lui :

- Tant mieux. Moi non plus.

- …

- On recommencera ?

- Si tu veux.

- J’aimerais bien, Harry.

Il eut un sourire.

- Harry ?

C’était à nouveau la voix de Ginny.

- Je crois que je t’aime, dit-elle d’un ton plat.

Il la regarda avec tristesse et sans surprise :

- Je sais. Je suis désolé.

- Désolé de quoi ?

- De ne pas pouvoir te dire une pareille chose.

- …

- Je vais peut-être mourir, Ginny.

- Je sais, imita-t-elle. Je suis désolée.

La voix de Ginny était ironique, mais Harry savait qu’elle retenait ses larmes.

- Je t’aime, Harry, répéta Ginny.

- Je sais, répéta Harry.

Il y eut un silence. Les yeux de Ginny étaient comme plantés dans ceux de Harry. Elle ne clignait pas malgré ses larmes.

- Voudrais-tu m’épouser ? demanda brusquement Ginny à travers ses larmes.

Cette fois, Harry ne cacha pas sa surprise.

- Je sais que ce n’est pas très conventionnel, poursuivit Ginny, sans – ou pour ne pas – lui donner le temps de répondre, ce sont les mecs qui sont censés faire ce genre de demandes mais…

- …

- Veux-tu m’épouser, Harry James Potter ?

Le portrait tourna. Ron et Hermione furent dans la pièce. Ils étaient échevelés. Il ne faisait aucun doute qu’ils avaient fait l’amour. Ils n’eurent cependant pas le temps de prendre un air gêné : ils avaient entendu la demande de Ginny. Ron regardait Harry. Etait-il nu sous sa cape d’Invisibilité ? Que faisait-il à cette heure-ci dans la salle commune ? Qu’avaient-ils bien pu faire ? Ginny plaisantait-elle ?

Ginny n’avait pas tourné les yeux vers les nouveaux arrivants. Elle dit encore :

- Harry, veux-tu être mon mari ? Veux-tu que je sois ta femme ?

- Ginny…

- Harry…

- Ron et Hermione sont de retour.

Il ne s’était même pas offert le sarcasme dans cette dernière phrase.

- Tant mieux. Ils seront les témoins de notre engagement.

- Ginny… répéta Harry.

- Ne me laisse pas m’abaisser à te supplier, supplia la jeune Weasley.

- Oui.

- Oui quoi ?

Tant pis, songea Harry. Pour le meilleur et pour le pire, même si le pire était bientôt.

- Oui, j’accepte de t’épouser, Ginerva Molly Weasley. J’accepte d’être ton mari, et j’accepte que tu sois ma femme.

- …

- Je sais que ce n’est pas très conventionnel, on est censé offrir des bagues en diamants plaqués or, ou l’inverse, je sais pas, mais bon… J’ai pas. Je t’achèterai une bague la proch…

- Harry ? interrompit la cadette des Weasley.

- Oui ?

- Je m’en fous, de la bague.

Il y eut un silence.

- Dites…

C’était la voix de Ron.

- Rassurez-moi… C’est un canular ?

- Non, dirent en même temps Ginny et Harry.

- Ils ne voudront jamais.

C’était la voix d’Hermione, mais ni Harry, ni Ginny n’en surent jamais rien, car la cadette des Weasley avait sauté au coup du jeune homme et l’embrassait d’une façon qui indigna Ron.

- Ginny ! C’est indéc… commença-t-il à haute voix.

Mais ce fut à ce moment là que, malmenée par la vigueur de l’embrassade de Ginny, la cape d’Invisibilité tomba, dévoilant le corps nu de Harry.

Personne n’est en mesure, à l’heure actuelle, de savoir ce que pensa Hermione de l’anatomie de son meilleur ami. En revanche, il est permis d’affirmer que Ron fut indéfectiblement offensé. D’une, cet exhibitionniste s’affichait à poil devant sa petite amie, le mettant dans une position embarrassante comparativement parlant, de deux, il embrassait sa petite sœur après avoir accepté de l’épouser, de trois, que diantre faisait-il à poil à cette heure ci dans la salle commune en compagnie de cette dernière !?

Hermione le retint. Ron en profita pour vérifier que le regard de cette dernière n’était pas irrémédiablement attiré par les fesses musclées de leur ami ou par son entrejambe d’une taille indécente.

- Mignon, tu ne trouves pas ? fit Hermione sur le ton de la conversation.

- Tu parles de qui là ? demanda Ron d’une voix inquiète.

- Je parle d’eux.

- Tu me rassures.

- Tu croyais que je parlais de Harry ?

- Non, c’est juste que…

- Cela dit, tu as raison de le souligner : il est très mignon, Harry ! Jolies fesses, tu ne trouves pas ?

- …

- Excellent choix de Ginny, commenta Hermione, impitoyable. Regarde-moi ce torse ! Alléchant, hein ? Et qui aurait cru que…

- Hermione ! supplia Ron.

Le baiser de Harry et Ginny s’acheva en même temps que le supplice de Ron. Harry serra contre son torse la jeune rousse. Il pleurait et murmurait des « je t’aime » en la serrant de toutes ses forces contre lui. Hermione voulut les laisser seuls, mais Ron s’y opposa. Il lui était inconcevable de laisser sa sœur dans les bras de son meilleur ami nu. Hermione monta dans le dortoir des filles après avoir embrassé Ron, puis Ginny la rejoignit un instant plus tard, toujours en larmes.

Harry et Ron furent seuls. Les larmes séchaient sur les joues du premier.

- J’imagine que tu vas vouloir me parler, n’est-ce pas, Ron ?

- Tu imagines bien, répondit l’intéressé qui fulminait.

- Je suis prêt à t’écouter.

- Oui ! hurla Ron. Tu vas m’écouter, mais d’abord – Putain ! – d’abord tu vas te rhabiller et me cacher cette putain de bite ! Je te laisse cinq secondes pour m’inventer une histoire crédible justifiant le fait que je te retrouve à poil avec ma sœur à trois heures du matin ! »

Harry éclata de rire, s’approcha de Ron et le serra dans ses bras nus.

- Euh, Harry…

- Tu es vraiment un ami, Ron ! Le meilleur du monde !

- T’as pas envie de… T’es à poil là… C’est un peu gênant…

Harry partit à nouveau d’un grand rire et serra plus fort Ron contre lui. Enfin, il le relâcha, et l’accompagna, toujours nu, vers le dortoir. Demain, assurément, il serait fatigué.
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